Georges CHELON

 

 

Presse
(en construction)

Baudelaire du temps
par Patrice Demailly (Libération 09/11/2018)

Georges Chelon: «Les Fleurs du mal», 3 volumes (2004-2009) 
De lui, bien sûr, une chanson éternellement accrochée à ses basques : le Père prodigue. Chanson-succès, solennelle et poignante, qui détonne en pleine période yé-yé. Elle a fait de l’ombre à un répertoire pourtant solide, sentimental et social, joliment poétique. En marge du circuit médiatique - et on ne peut que le déplorer -, Georges Chelon s’est lui aussi emparé des vers de Baudelaire. Démarche jusqu’au-boutiste, en plusieurs étapes et volumes, puisqu’il a balayé l’intégralité des Fleurs du mal. Cent-cinquante poèmes à habiller et interpréter, bel exploit. Ce qui frappe, c’est la clarté de sa voix vibrante. Idéal pour celui qui aime la belle chanson de facture classique.




Retour vers le haut de la page
© 2018 lasterne@free.fr